Un peu de phonétique

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 7 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE

L’affrication décrit l’accent québécois. Une langue parlée prend la couleur du territoire, c’est-à-dire qu’elle développe ses particularités : certains accents apparaissent, de nouveaux mots nomment la réalité, voire des syntaxes particulières.
Nous attirons votre attention sur une situation phonétique propre au français québécois. […]

Et cetera

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 6 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE

Et cetera    (etc.)

 

Voici quelques observations sur ce mot mille fois utilisé tant à l’oral qu’à l’écrit.
D’origine latine, la locution et cetera (etc.) signifie « et le reste », « et les autres ».
Nous la retrouvons généralement après une énumération ou à la fin d’une phrase. […]

LES MOTS POUR LE NOMMER

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 5 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE :

Pour en finir avec la confusion de :
local, poste et suite 

Nous savons tous qu’un mot peut posséder plusieurs significations. Le sens s’adapte à la réalité à définir, selon l’intention du propos. C’est le cas des mots local, poste et suite qui nomment plusieurs réalités. Parfois, ces derniers suscitent des confusions à l’usage; cela est peut-être dû au fait que ces trois mots désignent des lieux!
Allez-y voir! Dissipons la confusion et précisons certaines de leurs différences sémantiques.

CECI OU CELA

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 4 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE :

CECI OU CELA

Les deux mots se confondent bien souvent dans l’usage.

  • Ceci s’emploie pour énoncer ce qui va suivre.
  • Cela renvoie à ce qui précède ou à ce qui est éloigné.

 

Exemples d’emplois conformes :

Écrivez ceci à votre supérieur : « Je serai absent toute la journée. »

« Cela dépend de ce que vous avez dit à ce sujet la semaine dernière.

Tenir pour acquis ou prendre pour acquis?

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 3 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE :

TENIR POUR ACQUIS
OU PRENDRE POUR ACQUIS?

Au Québec, près de sept millions de francophones résident dans un voisinage de 400 millions d’anglophones (québécois, canadiens et étatsuniens). À partir de ce constat, l’anglais tente, de façon constante, de s’introduire dans le français. Cette réalité se manifeste dans tous les pays du monde où une langue détient la majorité. Certains mots et expressions de l’anglais s’infiltrent dans le français. Par conséquent, afin d’éviter des emprunts, précisons ce qui relève du français et de l’anglais.

Avez-vous de la misère avec le mot « misère »?

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 2 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE :

AVEZ-VOUS DE LA MISÈRE
AVEC LE MOT « MISÈRE »?

« Misère de misère » disaient les anciens à la vue du travail à accomplir pour s’installer sur les terres. À l’arrivée des Français au Québec, ils devaient défricher, dérocher et exécuter un ensemble d’opérations avant même de passer à l’agriculture. À l’époque, ils vivaient de la misère, de la grosse misère, car les instruments aratoires et de défrichages relevaient des moyens rudimentaires; sans compter la lutte contre le froid.

Avez le temps,

Avez-vous un agenda caché?

BULLE LINGUISTIQUE NUMÉRO 1 PRÉSENTÉE PAR DIANE GOUSSE :

Avez-vous un agenda caché?

Vous avez sans doute entendu cette expression chez nos politiciens entre autres. Dans un débat politique, les esprits s’animent et l’un accuse l’autre de cacher un agenda. Or le mot agenda est un anglicisme dans ce sens.

Exemples
Au lieu de : « Le député de l’opposition détient un agenda caché. »,
nous suggérons : « Le député de l’opposition détient un programme caché. »

Au lieu de : « Quel est l’agenda de la réunion?